Les hommes d’août | Sergueï Lebedev

Quel exercice difficile de commenter un roman que l’on n’a pas apprécié.
Je me suis arrêté au tiers du livre, lassé par un enchaînement de phrases qui se noie dans une platitude généraliste. Avec les thématiques de la fin de l’URSS et de la transmission de la mémoire, il y avait, pourtant, matière à faire un roman historique de qualité. Il n’en fut rien.

L’histoire de la grand-mère qui laisse un livre autobiographique à son petit-fils est, certes, bateau mais cela aurait pû être un point de départ efficace afin de nous emporter dans une histoire de famille qui nous prend aux tripes. Mais non, la description des personnages est bancale. Comment peut-on s’attacher à une histoire de famille sur cette base là?

De plus, les anecdotes qui se passent en URSS et dans la Russie contemporaine sont contées sans entrain. Cela nous parle de déportation dans des goulags, de guerre en Tchétchénie avec autant de tension qu’un retraité allant chercher sa baguette de pain à la boulangerie du coin.

Je referme ce roman sans l’avoir terminé mais surtout avec la désagréable impression d’avoir lu cent pages blanches.

Ma courte critique et la note attribuée (1 étoile) sont sévères mais elles reflètent mon ressenti, personnel donc, et ma déception.

Désolé Monsieur Lebedev…

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