Résumé court

Le récit s’ouvre dans un lieu clos et protégé, le château du baron de Thunder-ten-tronckh en Vestphalie, présenté comme le « plus beau des châteaux » et le « plus agréable des mondes possibles ». Candide, dont le nom indique le caractère (un jugement droit et un esprit simple) y est élevé comme le fils putatif de la sœur du baron. Il est le disciple de Pangloss, précepteur et « oracle de la maison », qui enseigne la « métaphysico-théologo-cosmolonigologie ». Cette discipline parodique sert de véhicule à la satire de la philosophie de Leibniz, selon laquelle tout effet a une cause nécessaire et tout est agencé pour la meilleure fin. Pangloss démontre avec un sérieux grotesque que les nez ont été faits pour porter des lunettes et que les cochons existent pour être mangés. Cette vision téléologique du monde, où le mal n’est qu’une ombre nécessaire à l’harmonie universelle, constitue le dogme initial que Candide accepte avec une foi ingénue.   

L’expulsion de ce paradis terrestre survient lorsque Candide, inspiré par une leçon de « physique expérimentale » que Pangloss donnait à une servante, embrasse Cunégonde, la fille du baron, derrière un paravent. La réaction brutale du baron, qui chasse Candide à « grands coups de pied dans le derrière », marque la fin de l’innocence et le début de l’errance. Cette rupture est le moteur de l’intrigue romanesque : Candide passe de la contemplation passive d’un monde parfait à l’expérience directe d’un monde cruel et chaotique. La chute de Candide est donc à la fois physique et métaphysique, l’obligeant à confronter les enseignements de son maître aux réalités du terrain.   

Livré au vaste monde, Candide est rapidement piégé par deux recruteurs bulgares dans une auberge de Valdberghoff-trarbk-dikdorff. Sa naïveté le conduit à croire en la générosité de ces hommes, mais il se retrouve enchaîné dans un régiment, subissant une discipline militaire impitoyable. Voltaire utilise cet épisode pour dénoncer la déshumanisation des soldats, transformés en machines de guerre. Candide tente d’exercer son « libre arbitre » en partant se promener, ce qui lui vaut d’être rattrapé et condamné à passer trente-six fois par les baguettes du régiment. Sauvé in extremis par la clémence du roi des Bulgares, il assiste ensuite à une bataille entre les Bulgares et les Abares, décrite avec le registre de la « boucherie héroïque ». Voltaire emploie ici l’ironie pour souligner l’absurdité du conflit : les canons, les trompettes et les Te Deum masquent un carnage de trente mille âmes où les villages sont brûlés au nom du droit public.   

Fuyant ce théâtre de désolation, Candide arrive en Hollande, pays qu’il imagine riche et chrétien. Il y rencontre toutefois l’intolérance religieuse d’un orateur protestant qui, après avoir discouru sur la charité, refuse de l’aider car Candide ne peut affirmer que le pape est l’Antéchrist. C’est Jacques l’anabaptiste, un homme n’ayant point été baptisé, qui manifeste la véritable charité en recueillant Candide, le nourrissant et lui offrant un emploi dans ses manufactures. Jacques représente pour Voltaire l’humanisme concret qui s’oppose aux dogmes stériles des sectes religieuses.   

En Hollande, Candide retrouve un gueux défiguré, rongé par la petite vérole, qui se révèle être Pangloss. Le précepteur lui apprend la destruction totale du château de Thunder-ten-tronckh et le massacre de toute la famille du baron par les Bulgares. Cunégonde aurait été violée et éventrée. Malgré ces horreurs, Pangloss persiste à affirmer que tout est au mieux, justifiant même sa propre maladie par la généalogie de la syphilis remontant à Christophe Colomb, nécessaire pour que l’Europe puisse jouir du chocolat et de la cochenille. Cette persistance du dogme face à la souffrance physique est l’un des ressorts comiques et tragiques les plus puissants du conte.   

Jacques, Candide et Pangloss s’embarquent ensuite pour Lisbonne. Lors de la traversée, une tempête éclate. Jacques périt en tentant de sauver un matelot cruel, mais Pangloss empêche Candide de porter secours à son bienfaiteur, arguant que la rade de Lisbonne a été formée expressément pour que l’anabaptiste s’y noyât. À peine débarqués, les deux survivants assistent au tremblement de terre de 1755. La ville est en ruines, des milliers de personnes meurent, et Pangloss tente de consoler les habitants en leur prouvant que les choses ne pouvaient être autrement. Cette attitude est perçue comme hérétique par un familier de l’Inquisition, ce qui conduit à l’arrestation des deux hommes. Pour apaiser la colère divine et prévenir de futures secousses, l’université de Coïmbre décide d’organiser un auto-da-fé. Pangloss est pendu et Candide flagellé en cadence, tandis que la terre tremble de nouveau, invalidant symboliquement la superstition religieuse.   

Soigné par une vieille femme après son supplice, Candide est conduit dans une maison isolée où il retrouve miraculeusement Cunégonde. Elle lui raconte sa survie : après avoir été violée et poignardée, elle a été vendue comme servante à un capitaine bulgare, puis rachetée par le banquier juif Don Issachar. Elle vit désormais une existence de captive, partagée entre le Juif et le Grand Inquisiteur, qui se disputent ses faveurs. Candide, surpris par Don Issachar puis par l’Inquisiteur, les tue tous les deux, agissant sous le coup de la jalousie et de la nécessité de survie. Aidés par la Vieille, dont l’histoire personnelle (fille d’un pape, réduite en esclavage, amputée d’une fesse lors d’un siège) illustre l’universalité de la souffrance féminine, ils s’enfuient vers Cadix.   

À Cadix, Candide fait la démonstration de l’exercice bulgare devant un général et reçoit le commandement d’une compagnie pour aller combattre les Jésuites au Paraguay. La traversée vers l’Amérique latine est l’occasion de débats philosophiques : Candide espère que le Nouveau Monde sera « le meilleur des univers possibles », car il admet que l’Ancien Monde laisse à désirer sur le plan physique et moral. Cette espérance marque une première fissure dans son adhésion à l’optimisme pur.   

À Buenos Aires, le gouverneur Don Fernando d’Ibaraa tombe sous le charme de Cunégonde. Candide, recherché pour le meurtre de l’Inquisiteur, doit fuir seul avec son nouveau valet Cacambo. Ils se rendent au Paraguay, où Voltaire dresse une satire virulente du gouvernement des Jésuites (Los Padres), qui règnent en maîtres absolus sur les populations locales tout en faisant la guerre aux rois d’Espagne et de Portugal. Candide y retrouve le fils du baron, devenu commandant jésuite. Cependant, leur joie est de courte durée : lorsque Candide annonce son intention d’épouser Cunégonde, le baron s’y oppose par pur orgueil de caste, refusant une alliance avec un bâtard. Dans une réaction impulsive, Candide transperce le baron de son épée, tuant ainsi un deuxième membre de la famille qu’il vénérait.   

S’enfuyant dans les terres sauvages, Candide et Cacambo échappent de justesse aux Oreillons, des indigènes qui s’apprêtaient à les manger car ils les prenaient pour des Jésuites. Après avoir erré et manqué de mourir de faim, ils se laissent porter par un canot sur une rivière souterraine et arrivent en Eldorado. Ce pays utopique est le négatif parfait de l’Europe : l’or et les rubis y sont des cailloux sans valeur, les repas sont offerts par le gouvernement, la religion est un déisme sans clergé ni persécution, et le roi traite ses sujets en égaux. Voltaire utilise Eldorado pour montrer ce que pourrait être une société guidée par la raison et la science. Pourtant, Candide et Cacambo décident de partir, car ils ne peuvent se satisfaire d’un bonheur uniforme et souhaitent retrouver Cunégonde pour faire étalage de leurs richesses. Ils quittent ce paradis avec des moutons chargés de diamants, symbolisant la persistance des désirs humains même au sein de la perfection.   

Le retour vers l’Ancien Monde est marqué par la perte progressive des richesses d’Eldorado, les moutons mourant les uns après les autres. À Surinam, Candide est confronté à l’esclavage à travers la figure du « nègre de Surinam », mutilé pour avoir tenté de s’enfuir et ayant perdu une main dans les sucreries. C’est à ce moment précis que Candide rejette formellement l’optimisme, le définissant comme « la rage de soutenir que tout est bien quand on est mal ». Il envoie Cacambo racheter Cunégonde à Buenos Aires et projette de le retrouver à Venise.   

Pour ne pas voyager seul, Candide choisit pour compagnon Martin, un savant qu’il juge être le plus malheureux et le plus dégoûté de son état. Martin est un manichéen convaincu que le monde a été abandonné à un être malfaisant. Tout au long de la traversée vers l’Europe, il oppose son pessimisme aux restes d’espoir de Candide. Ils assistent à un combat naval où un marchand hollandais, qui avait volé Candide, est coulé à pic. Si Candide y voit une punition divine, Martin note cyniquement que les passagers innocents ont péri avec le coupable, confirmant sa vision d’un monde injuste et violent.   

Le passage par Paris (chapitre XXII) est l’occasion pour Voltaire de livrer une satire des mœurs françaises. Candide y est victime de la cupidité des médecins, des dévotes et de l’abbé périgourdin, qui l’entraîne dans des salons de jeu et des intrigues libertines. L’épisode du théâtre permet à Voltaire de critiquer la critique littéraire de son temps, notamment à travers le personnage de Fréron (le folliculaire), et de dénoncer le sort réservé aux acteurs, privés de sépulture chrétienne. Candide, toujours naïf, se fait voler une partie de ses diamants avant de s’enfuir vers l’Angleterre. À Portsmouth, il assiste à l’exécution de l’amiral Byng, fusillé « pour encourager les autres », ce qui le dégoûte définitivement de l’Europe du Nord et le pousse à rejoindre Venise.   

À Venise, Candide ne retrouve pas immédiatement Cacambo et sombre dans une « noire mélancolie ». Il rencontre Paquette (l’ancienne servante du château) et son amant le frère Giroflée, dont la misère morale confirme les thèses de Martin sur l’impossibilité du bonheur. La visite au sénateur Pococurante renforce ce constat : cet homme richissime et cultivé est blasé par tout ce qu’il possède, ne trouvant de plaisir que dans la critique acerbe des chefs-d’œuvre de la littérature et de l’art. Voltaire suggère ici que le dégoût peut être une forme supérieure de malheur. Enfin, lors d’un souper avec six rois détrônés, Candide découvre que même le pouvoir suprême n’offre aucune garantie contre le destin et la chute.   

Cacambo réapparaît enfin, devenu esclave du sultan détrôné Achmet III. Il apprend à Candide que Cunégonde est à Constantinople, mais qu’elle est devenue « horriblement laide ». En route pour la racheter, Candide retrouve sur une galère Pangloss et le jeune baron, qui n’étaient pas morts mais rament comme forçats. Candide les rachète tous les deux, malgré l’ingratitude persistante du baron qui refuse toujours le mariage de sa sœur. Après avoir retrouvé Cunégonde sur les bords de la Propontide, Candide est saisi d’horreur par sa laideur, mais décide de l’épouser par principe, tout en se débarrassant définitivement du baron en le renvoyant aux galères.   

La petite communauté s’installe dans une métairie, mais la vie y est d’abord insupportable à cause de l’ennui et des disputes. Pangloss continue de raisonner sur les causes et les effets, tandis que Martin se résigne à la souffrance. Deux rencontres décisives apportent la conclusion philosophique : celle du derviche, qui leur ferme la porte au nez en leur conseillant de se taire sur les questions métaphysiques, et celle d’un vieillard turc qui vit heureux avec ses enfants en cultivant sa terre. Ce dernier explique que le travail éloigne les trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin. Candide tire la leçon finale : « il faut cultiver notre jardin ». Cette phrase marque l’abandon des spéculations abstraites au profit d’une action concrète, modeste et productive, seul moyen pour l’homme de rendre l’existence supportable dans un monde imparfait.   

En définitive, Candide ou l’optimisme est un plaidoyer pour un humanisme désabusé mais actif. Voltaire récuse l’idée que nous vivons dans le meilleur des mondes, mais il refuse également le désespoir total. La « petite société » de la métairie préfigure un idéal de cohabitation pacifique où les différences d’origine et de croyance s’effacent devant la nécessité de l’action productive. C’est en ce sens que Candide demeure une œuvre fondamentale des Lumières : elle enseigne que si l’homme ne peut pas expliquer le monde, il a le devoir et la capacité de l’aménager.   

Résumé détaillé par chapitre

Chapitre 1 :
Candide vit dans le château du baron de Thunder-ten-tronckh, en Westphalie, où il mène une existence heureuse et protégée. Il reçoit l’enseignement de Pangloss, philosophe convaincu que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Candide adopte sans réserve cette doctrine optimiste. Après avoir embrassé Cunégonde, la fille du baron, il est chassé brutalement du château.

Chapitre 2 :
Candide, affamé et sans argent, rencontre deux soldats bulgares qui l’enrôlent de force. Il subit un entraînement militaire d’une extrême violence. Pour avoir voulu se promener librement, il est condamné à une punition atroce. Le roi des Bulgares finit par lui accorder sa grâce.

Chapitre 3 :
Candide est témoin de la guerre entre les Bulgares et les Abares. Il assiste aux massacres, aux villages détruits et aux souffrances infligées aux civils. Horrifié par la brutalité du conflit, il prend la fuite. Il abandonne définitivement l’armée et s’éloigne du champ de bataille.

Chapitre 4 :
Arrivé en Hollande, Candide retrouve Pangloss, réduit à la mendicité et atteint d’une maladie grave. Pangloss lui raconte la destruction du château et la mort supposée de Cunégonde et de sa famille. Candide est bouleversé par ces révélations. Un anabaptiste nommé Jacques leur vient en aide et les recueille.

Chapitre 5 :
Candide, Pangloss et Jacques embarquent pour Lisbonne afin de tenter d’y faire fortune. Une tempête éclate pendant la traversée et Jacques se noie en essayant de sauver un marin. Pangloss explique la catastrophe par des causes philosophiques. Candide est profondément affecté par la mort de son bienfaiteur.

Chapitre 6 :
Un terrible tremblement de terre ravage Lisbonne. Les autorités religieuses décident d’organiser un autodafé pour prévenir de nouveaux malheurs. Pangloss est pendu et Candide est fouetté publiquement. Cette violence est présentée comme un acte de foi et de justice.

Chapitre 7 :
Une vieille femme soigne Candide après le supplice. Elle le conduit dans une maison isolée où il retrouve Cunégonde, toujours en vie. Candide est submergé de joie en la voyant. Cunégonde lui promet de lui expliquer ce qui lui est arrivé.

Chapitre 8 :
Cunégonde raconte la destruction du château et les violences qu’elle a subies. Elle explique comment elle a été violée, poignardée, puis recueillie par un homme qui l’a soignée. Elle est devenue la maîtresse du Juif Don Issachar et du Grand Inquisiteur. Sa survie tient à une suite de circonstances tragiques.

Chapitre 9 :
Don Issachar surprend Candide et Cunégonde ensemble. Candide le tue en se défendant. Le Grand Inquisiteur arrive à son tour et Candide le tue également. Les trois personnages prennent la fuite pour échapper à la justice.

Chapitre 10 :
Candide, Cunégonde et la vieille quittent Lisbonne et se rendent à Cadix. Cunégonde perd ses bijoux, qui constituaient leur unique richesse. Candide est nommé capitaine et embarque pour l’Amérique du Sud. Cunégonde est confiée à un gouverneur.

Chapitre 11 :
La vieille commence à raconter son histoire personnelle. Elle explique qu’elle est la fille du pape Urbain X et d’une princesse. Elle a connu la richesse avant d’être réduite à l’esclavage. Sa vie a été marquée par des violences extrêmes.

Chapitre 12 :
La vieille poursuit le récit de ses malheurs. Elle évoque la famine, les guerres et les humiliations qu’elle a subies. Elle raconte comment elle a perdu une fesse pour survivre. Son histoire illustre une accumulation de souffrances sans répit.

Chapitre 13 :
Candide arrive à Buenos Aires avec Cunégonde et la vieille. Le gouverneur tombe amoureux de Cunégonde. Candide apprend qu’il est recherché pour les meurtres commis à Lisbonne. Il s’enfuit avec son valet Cacambo, laissant Cunégonde derrière lui.

Chapitre 14 :
Candide et Cacambo arrivent au Paraguay, où règnent les jésuites. Candide y retrouve le frère de Cunégonde, devenu officier jésuite. Celui-ci refuse catégoriquement que Candide épouse sa sœur. Une dispute éclate et Candide le tue involontairement.

Chapitre 15 :
Candide est accablé par le remords après avoir tué le frère de Cunégonde. Il s’enfuit avec Cacambo pour échapper aux représailles. Il commence à douter sérieusement de l’optimisme enseigné par Pangloss. La fuite devient leur seule solution.

Chapitre 16 :
Candide et Cacambo sont capturés par des Oreillons anthropophages. Ils sont sur le point d’être mangés car on les croit jésuites. Cacambo parvient à les sauver en expliquant qu’ils ont tué un jésuite. Ils sont libérés.

Chapitre 17 :
Les deux voyageurs découvrent l’Eldorado, un pays riche, paisible et parfaitement organisé. L’or et les pierres précieuses n’y ont aucune valeur. La justice et la tolérance religieuse y règnent. Candide y vit heureux pendant un temps.

Chapitre 18 :
Malgré le bonheur, Candide décide de quitter l’Eldorado pour retrouver Cunégonde. Il emporte une immense fortune. Le roi de l’Eldorado tente de le dissuader, en vain. Candide et Cacambo quittent ce pays idéal.

Chapitre 19 :
En route, Candide rencontre un esclave mutilé, victime de l’exploitation coloniale. L’homme explique qu’il a perdu une main et une jambe pour avoir tenté de fuir. Candide est profondément choqué. Il renonce définitivement à l’optimisme de Pangloss.

Chapitre 20 :
Candide confie une partie de sa fortune au marchand Vanderdendur. Celui-ci le trompe et s’enfuit avec ses richesses. Candide rencontre le philosophe Martin, pessimiste convaincu. Martin devient son compagnon de voyage.

Chapitre 21 :
En mer, Candide et Martin discutent de la nature du mal. Vanderdendur périt dans un naufrage sous leurs yeux. Candide y voit une forme de justice divine. Martin reste sceptique.

Chapitre 22 :
À Paris, Candide est victime de médecins incompétents et d’escrocs. Il est exploité pour sa naïveté et sa richesse. Il tombe malade et perd beaucoup d’argent. Il quitte la France désabusé.

Chapitre 23 :
Candide et Martin se rendent en Angleterre. Candide assiste à l’exécution d’un amiral. L’homme est puni pour ne pas avoir été assez meurtrier. Candide est horrifié par cette justice absurde.

Chapitre 24 :
À Venise, Candide retrouve Paquette et le frère Giroflée. Tous deux sont misérables malgré leur liberté. Leur situation contredit les promesses de bonheur. Candide leur vient en aide financièrement.

Chapitre 25 :
Candide rencontre Pococuranté, un riche seigneur blasé. Celui-ci se montre incapable d’apprécier quoi que ce soit. Il critique les arts, les livres et la musique. Candide est troublé par ce profond ennui.

Chapitre 26 :
Candide et Martin dînent avec six rois déchus. Chacun raconte sa chute et ses malheurs. Tous ont connu la puissance avant l’exil. Ce repas souligne l’instabilité du pouvoir.

Chapitre 27 :
Candide apprend que Cunégonde est esclave à Constantinople. Il part immédiatement à sa recherche. Il retrouve également Cacambo. Tous se dirigent vers la Turquie.

Chapitre 28 :
Candide retrouve Pangloss et le frère de Cunégonde, tous deux vivants. Ils racontent comment ils ont survécu à leurs supplices. Pangloss continue à défendre l’optimisme. Candide l’écoute sans y croire pleinement.

Chapitre 29 :
Candide rachète la liberté de Cunégonde et de la vieille. Cunégonde est devenue laide et acariâtre. Candide l’épouse malgré tout. Le mariage n’apporte pas le bonheur espéré.

Chapitre 30 :
Tous s’installent dans une petite métairie. Pangloss continue à philosopher, Martin à critiquer, les autres à se plaindre. Un vieillard explique que le travail protège des malheurs. Candide conclut qu’il faut cultiver son jardin.


Pour aller plus loin dans l’analyse du roman

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