Silas se retrouve dans une chambre spartiate, rongé par la culpabilité et l’angoisse. Il réalise qu’il a été trompé et que ses actions, notamment les meurtres de quatre membres de la Fraternité et d’une religieuse à Saint-Sulpice, ont des conséquences désastreuses. Loin de renforcer sa foi, ces actes le plongent dans un profond désespoir. Silas craint de contacter son mentor, Mgr Aringarosa, conscient qu’il l’a mis en danger. Il pense au suicide, se rappelant les paroles réconfortantes de l’évêque, qui lui avait donné un sens à sa vie malgré son albinisme. Cependant, la honte et le doute l’envahissent, et il se tourne vers l’autoflagellation, cherchant le pardon divin.
