La ruche métapolitaine

Des pans de mur à perte de vue

s’agglutinent sur la radieuse cité

D’où vont et viennent les ouvrières.

Dès la fraîcheur du matin

Elles s’infiltrent dans les dédales

Où seul le bourdonnement les accompagne.

Leurs incessants zigzags

rythment la vie urbaine

sans que personne ne s’y attarde.

Il faudra attendre la tombée de la nuit

Et le retour dans leurs alvéoles

Pour sentir un court répis

Etait-ce cela le nectar promis?

5 réflexions sur « La ruche métapolitaine »

  1. non ce n’est pas cela …
    une jolie photo de Marseille accompagnée d’une jolie pensée tristounette mais réaliste …
    🙂

    Aimé par 2 personnes

    1. Bonjour Juliette,

      Et oui, derrière les belles photos de cartes postales se cachent les « invisibles », ceux et celles qui travaillent dans l’ombre pour une vie de misère…

      À bientôt,

      Aimé par 2 personnes

  2. C’est un bien joli poème ! Tout ce labeur sous l’indifférence générale ! Un ami à ses ruches ici en pleine ville et leur miel est… savoureux ! bzz bzz !

    Aimé par 1 personne

    1. Merci Dominique !

      Des ruches en pleine ville ? En voilà une bonne idée !

      J’aime

  3. Très beau poème !

    Aimé par 1 personne

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