La ruche métapolitaine

Des pans de mur à perte de vue

s’agglutinent sur la radieuse cité

D’où vont et viennent les ouvrières.

 

Dès la fraîcheur du matin

Elles s’infiltrent dans les dédales

Où seul le bourdonnement les accompagne.

 

Leurs incessants zigzags

rythment la vie urbaine

sans que personne ne s’y attarde.

 

Il faudra attendre la tombée de la nuit

Et le retour dans leurs alvéoles

Pour sentir un court répis

Etait-ce cela le nectar promis?

4 réflexions sur “La ruche métapolitaine

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s